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Opposition à une construction sur les parties communes en Israel

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Travaux engagés en copropriété sans accord du voisinage | Département contentieux immobilier d’Elbaz & Elkayam

Un voisin a commencé à construire dans la cour commune, sur le toit ou dans le rez-de-chaussée sur pilotis de votre immeuble, sans votre accord ? Un permis de construire délivré par la mairie ne lui donne aucun droit de bâtir sur une partie commune, sur un espace qui vous appartient aussi, ou en utilisant des droits de constructions non exclusifs. La procédure prévue pour ce type de conflit se déroule devant le juge de copropriété, et non devant la commission locale d’urbanisme. Pour un propriétaire vivant à l’étranger, ce détail change tout : le temps d’apprendre l’existence des travaux, le chantier est souvent déjà bien avancé.

Pourquoi la construction d’un voisin est une question de propriété et non d’urbanisme

C’est sans doute le malentendu le plus répandu en droit de la copropriété israélien. Un copropriétaire obtient un permis de construire de la commission locale, le présente à ses voisins et considère que le sujet est clos. Or ce permis ne règle que la relation entre le demandeur et les autorités d’urbanisme, sur ce qui peut être construit. Pire, la mairie et les instances d’urbanisme ne traitent pas par principe de questions liées a la propriété immobilière dans le cadre de l’étude d’une demande de permis de construire ! Le permis de construire, de fait, ne confère aucun droit de propriété sur les parties communes, qui appartiennent à tous les copropriétaires selon leurs quotes-parts.

Construire sur ces espaces, ou les rattacher à un appartement déterminé, exige le consentement prévu par la loi. En principe, un rattachement de partie commune en privative suppose, en règle générale, l’accord de tous les copropriétaires. Il existe certaines exceptions concernant certains types d’aménagements permettant d’obtenir l’accord de majorité plus restreintes, mais il s’agit d’une exception étroite, encadrée par des conditions que l’on voit ignorées dans trop de copropriétés.

Le juge de copropriété est compétent pour trancher les litiges entre copropriétaires, et ses décisions ont la valeur d’un jugement. Il peut ordonner l’arrêt des travaux, leur démolition et la remise en état, fixer des soultes compensatoires, et condamner au paiement d’une indemnité d’occupation et de dommages-intérêts. La procédure est relativement rapide et plus abordable que des procédures contentieuses classiques, à condition d’agir à temps, avec un dossier construit.

Ce que la loi exige réellement la majorité requise selon le type de travaux

Type d’opérationMajorité requise
Rattachement d’une partie commune à un appartement (hors agrandissement)En principe, tous les copropriétaires
Agrandissement d’un appartement sur les parties communesPropriétaires des trois quarts des appartements, auxquels sont rattachés au moins deux tiers des parties communes
Construction d’un espace protégé (mamad, ממ »ד) d’appartement ou d’étageMajorité réduite : 60 % des appartements
Répartition des droits à construire entre copropriétairesMême majorité qualifiée que l’agrandissement
Décision portant atteinte aux droits à construire proportionnels d’un copropriétaireInopposable, même votée à la majorité
Usage exclusif d’une partie communeMajorité qualifiée ; le silence prolongé ne crée pas de facto un droit permanent mais complique le retrait
Interdiction faite à un copropriétaire de monter sa souccah comme à son habitudeDécision non valable

À côté de la majorité, la loi impose au propriétaire qui agrandit son appartement de verser des soultes compensatoires au copropriétaire dont l’appartement ne peut pas être agrandi, ou ne peut l’être que dans une mesure inférieure à sa quote-part des parties communes. Beaucoup d’opposants ignorent l’existence de ce recours financier, qui constitue parfois une issue plus réaliste que la démolition.

Les pièges qui font échouer les opposants

 

  • Attendre la fin du chantier

Plus les travaux avancent, plus le critère de la « justice relative » pèse en faveur du constructeur : parfois le juge hésite à faire démolir un ouvrage achevé. Une demande d’ordonnance provisoire déposée au plus vite vaut davantage qu’une excellente action introduite un an plus tard.

  • Se fier au permis de construire

Le permis ne prouve ni l’accord des copropriétaires, ni l’obtention de la majorité requise. Il faut exiger le procès-verbal de l’assemblée et les consentements signés.

  • Signer un document en hébreu sans en mesurer la portée

Un formulaire de non-opposition remis à la mairie est parfois rédigé de façon à valoir aussi consentement sur le plan de la propriété. Pour un propriétaire non hébraïsant, une seule signature donnée de bonne foi, parfois à distance, peut neutraliser toute contestation ultérieure.

  • Le consentement tacite

Des années de connaissance d’un usage exclusif ou d’une construction, sans protestation, font naître des arguments de tardiveté et de licence implicite. Une lettre d’opposition datée préserve vos droits, même sans procédure immédiate. C’est particulièrement vrai pour les propriétaires qui n’occupent leur appartement que quelques semaines par an.

Les situations que nous traitons au quotidien

 

    • Construction sur le toit de l’immeuble ou ajout d’un étage par le propriétaire du penthouse (דירת גג).
    • Extension d’un appartement en rez-de-jardin sur la cour commune : pièce supplémentaire, terrasse ou piscine.
    • Fermeture d’un espace commun pour en faire un lot privé.
    • Fermeture de balcon, pergola, remise, climatiseurs ou équipements installés sur une surface commune.
    • Construction d’un mamad d’appartement ou d’étage, y compris les désaccords sur son emplacement et la gêne causée aux voisins.
    • Exploitation unilatérale de droits à construire qui n’ont pas été régulièrement répartis.
    • Défense du copropriétaire qui construit en ayant obtenu la majorité et confronté à une minorité qui bloque le projet, pour la construction de pièce protégée, post 7 octobre.

Notre accompagnement juridique pourquoi choisir Elbaz & Elkayam

Un dossier de construction sur les parties communes se gagne sur pièces, pas sur des impressions. Notre département transactions enregistre des copropriétés, rectifie des ordonnances d’enregistrement et rédige des règlements de copropriété. Nous abordons donc le litige par le bon bout : l’ordonnance d’enregistrement de la copropriété, le plan de copropriété, la liste des rattachements et le règlement enregistré. Il n’est pas rare de découvrir que la surface litigieuse n’est pas une partie commune mais un rattachement ancien, ou, à l’inverse, qu’un rattachement que tout le monde tenait pour acquis n’a jamais été inscrit.

En véritable One-Stop-Shop du droit immobilier israélien, nous présentons aussi la réalité économique du dossier. L’opposition vaut parfois davantage comme levier de négociation que comme combat pour la démolition : soultes compensatoires, financement d’une rénovation des parties communes, renonciation à des droits à construire futurs ou extension parallèle pour les opposants. Notre directeur du pôle contentieux Maitre Ohad Elkayam établit la stratégie la plus adaptée a votre dossier pour optimiser la procédure et augmenter les chances de réussite de votre dossier. Maître Isaac Elbaz, fiscaliste immobilier, analyse en parallèle l’incidence fiscale de chaque accord, notamment la taxation des rattachements et des droits à construire.

Quand la fermeté s’impose, nous agissons vite : la demande d’ordonnance provisoire est déposée dans les jours qui suivent votre appel, avec l’action principale en démolition, en remise en état, en soultes et en indemnité d’occupation. Toute la relation se déroule en français, avec Maître Hadassa Cohen pour la coordination franco-israélienne.

Questions Fréquentes sur l’opposition à une construction sur les parties communes

Oui. Le permis de construire règle uniquement la relation avec les autorités d’urbanisme et ne confère aucun droit de propriété sur les parties communes. Construire sur celles-ci ou les rattacher à un appartement exige les consentements prévus par la loi foncière. Un voisin qui a bâti avec un permis mais sans la majorité requise s’expose à une action devant le juge de copropriété et à une ordonnance de démolition.

La loi foncière exige l’accord des propriétaires des trois quarts des appartements, auxquels sont rattachés au moins deux tiers des parties communes. Pour un espace protégé (mamad), la majorité tombe à 60 % des appartements. Un rattachement sans agrandissement suppose en principe l’accord de tous les copropriétaires.

Le propriétaire qui agrandit son appartement doit indemniser le copropriétaire dont le lot ne peut pas être agrandi, ou l’est moins que sa quote-part des parties communes. Le montant est fixé sur la base d’une expertise d’un évaluateur immobilier. C’est un recours autonome, souvent plus efficace qu’une demande de démolition.

Oui. Une procuration signée devant notaire et apostillée, ou au consulat israélien, nous permet de consulter le registre foncier, d’adresser la mise en demeure et de saisir le juge de copropriété en votre nom. Votre présence n’est généralement requise qu’en cas de témoignage, et les audiences peuvent parfois se tenir à distance. Nous vous rendons compte en français à chaque étape.

Pas nécessairement, mais la situation se complique. Plus l’ouvrage est avancé, plus le juge de copropriété met en balance la démolition et le préjudice, et plus il tend à accorder une réparation financière : soultes, indemnité d’occupation, moins-value. Les arguments de tardiveté et de consentement tacite se renforcent aussi. Il faut donc réagir dès que vous apprenez l’existence du chantier.

Les frais de justice sont modestes comparés à ceux des tribunaux civils. Nos honoraires sont fixés après l’étude du dossier, dans une convention claire qui distingue la phase amiable (mise en demeure, négociation) de la phase contentieuse. Le premier échange permet d’évaluer la solidité de votre position avant tout engagement.

Des travaux dans votre immeuble sans votre accord ? Le délai pour agir est souvent court.

Le département contentieux d’Elbaz & Elkayam en français, que vous résidiez en Israel ou a l’Etranger

Spécialiste dans ce domaine

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Me Ohad Elkayam
Avocat spécialiste Contentieux
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    Accompagnement des acheteurs internationaux · Représentation des créanciers · Défense des propriétaires débiteurs | Elbaz & Elkayam

    Acheter un appartement vendu par adjudication (en hébreu :koness nekhasim) attire chaque année de nombreux investisseurs francophones : le prix est souvent inférieur au marché, avec une décote estimée a 15% en moyenne par rapport au marché. Mais ces ventes obéissent à des règles qui n’ont rien à voir avec une acquisition classique, et elles ont été pensées pour protéger la procédure, pas l’acheteur. Notre cabinet intervient des trois côtés de la procédure : pour l’acquéreur, pour le créancier et pour le débiteur.

    Achat en séquestre : une vraie opportunité, à condition d’en maîtriser les règles

    La mise en liquidation d’un bien immobilier intervient dans trois cadres principaux : la réalisation d’une hypothèque ou d’un gage par une banque ou un créancier garanti auprès de l’Office d’exécution ; la désignation d’un séquestre par un tribunal pour exécuter un jugement, notamment un jugement de rupture d’indivision immobilière ; et les procédures d’insolvabilité d’une société ou d’un particulier. Chaque voie a ses propres règles : autorité qui nomme le liquidateur, mode de vente, ordre des créanciers, recours du débiteur.

    Pour l’acheteur, la décote est réelle, mais elle rémunère des risques précis :

    • Le bien est vendu en l’état (AS IS), sans garantie du séquestre contre les défauts, les constructions irrégulières ou les non-conformités.
    • La visite est souvent impossible ou partielle, et le bien peut être occupé par le débiteur ou un locataire, dont l’expulsion constitue un risque distinct.
    • L’offre doit être accompagnée d’une garantie bancaire, puis la procédure se poursuit par une mise en concurrence avec enchères entre les meilleurs offrants.
    • La vente doit être approuvée par le tribunal ou le greffier de l’Office d’exécution : jusqu’à cette approbation, même le vainqueur des enchères n’a aucun droit acquis.
    • Certaines dettes, saisies ou mentions ne sont pas radiées dans le cadre de la vente : il faut vérifier en amont ce qui disparaît et ce qui subsiste.
    • Les délais de paiement sont stricts, et un retard peut entraîner la saisie de la garantie.

    Une vérification juridique préalable du dossier de séquestre, du cahier des conditions de l’appel d’offres et de l’état du registre foncier est une condition d’entrée, pas un luxe.

    Les situationsles plus fréquentes

    • Clôture ou mur de soutènement déplacé vers le terrain voisin, parfois de quelques mètres accumulés au fil des années.
    • Construction d’un bâtiment, d’une remise, d’un parking ou d’une terrasse dépassant la limite de la parcelle enregistrée.
    • Culture ou clôture d’un terrain privé non clos, surtout pour les parcelles non bâties et les terres reçues en héritage.
    • Occupant dont le droit a pris fin : locataire resté après le terme du bail d’un bien non protégé, bénéficiaire d’une autorisation révoquée, ou membre de la famille hébergé à titre gratuit.
    • Usage exclusif d’une partie commune dans une copropriété : ici, la juridiction compétente est en principe le juge de copropriété, voir notre page sur la [construction sur les parties communes].
    • Empiètement d’un indivisaire sur la part d’un autre, surtout après une succession, souvent en parallèle d’une action en rupture d’indivision et en indemnité d’occupation.

    Les obstacles propres aux acheteurs résidant à l’étranger

    Les procédures de séquestre ont été conçues pour des acteurs locaux, rompus au système bancaire israélien. Un acquéreur basé en France fait face à des difficultés supplémentaires, que nous anticipons systématiquement :

    • La garantie bancaire exigée est en principe émise par une banque israélienne. Une garantie étrangère n’est pas recevable : il faut ouvrir un compte en Israël bien avant la date limite de dépôt des offres.
    • Le transfert des fonds depuis l’étranger passe par des contrôles de conformité et de lutte anti-blanchiment qui peuvent prendre des semaines, alors que le calendrier de paiement du séquestre ne se négocie pas.
    • Le financement d’un non-résident obéit à des quotités plus restrictives, et toutes les banques ne financent pas un achat en liquidation. L’accord de principe doit être obtenu avant l’offre.
    • La fiscalité ne disparaît pas : l’acheteur supporte la taxe d’acquisition selon son profil, sans accès au barème de l’appartement unique réservé aux résidents. Voir notre page [fiscalité des résidents étrangers].
    • La présence physique à l’audience de mise en concurrence n’est pas toujours possible : une procuration adaptée permet à notre cabinet d’enchérir en votre nom, dans la limite du plafond que vous fixez en amont.

    Ce qu’il faut vérifier avant de déposer une offre

    1. Le cahier des conditions : montant de la garantie, calendrier des paiements, conditions d’annulation, existence d’un prix minimum.
    2. Un extrait du registre foncier à jour : quelles saisies, mentions et hypothèques seront radiées, et lesquelles resteront.
    3. L’occupation du bien : vide, occupé par le débiteur ou loué, et qui prend en charge l’expulsion.
    4. Le dossier d’urbanisme : constructions irrégulières, ordonnances de démolition en cours, conformité entre permis et réalité.
    5. Une évaluation indépendante, distincte de celle commandée par le séquestre, pour fixer votre plafond d’enchère.
    6. Le financement : accord de principe adapté à un achat en séquestre et à son calendrier serré, garantie bancaire israélienne prête.
    7. Le bilan fiscal complet : taxe d’acquisition, tranches applicables et conséquences d’un achat de logement supplémentaire.

    L’acheteur qui arrive avec ces sept vérifications entre dans la mise en concurrence avec un net avantage sur celui qui s’appuie uniquement sur l’annonce publiée.

    Les pièges majeurs d’une procédure de séquestre en qualité d’acquereur

     

    Enchérir sans financement sécurisé

    Le vainqueur qui ne respecte pas le calendrier de paiement perd sa garantie. Un accord de principe standard ne suffit pas : il doit être adapté à l’achat en séquestre, qui ne se traite pas comme une acquisition ordinaire.

    Se laisser emporter pendant les enchères

    La dynamique de la salle pousse à surenchérir, et la jurisprudence encourage l’adjudicateur a maximiser le produit de la vente, au détriment de l’acheteur. Le plafond doit être fixé à l’avance, sur la base d’une évaluation indépendante, a l’aide d’experts rigoureux et du coût réel des travaux a prévoir.

    Faire confiance au séquestre

    Le séquestre n’est le mandataire ni de l’acheteur ni du débiteur : il agit en vertu de sa nomination et dans l’intérêt de la procédure. Chaque partie a besoin de son propre avocat.

    Négliger la dimension fiscale

    La vente en séquestre n’exonère pas le vendeur de l’impôt, et l’acheteur reste soumis à la taxe d’acquisition et aux obligations déclaratives habituelles. Voir nos pages [taxe d’acquisition] et [impôt sur la plus-value immobilière].

    Notre accompagnement juridique l’expérience du côté bancaire

    Le regard bancaire de notre cabinet est un atout rare dans ce domaine. Maître Ohad Elkayam a débuté au service juridique de la plus grande banque hypothécaire d’Israël, avant de la conseiller comme avocat externe, y compris comme liquidateur judiciaires dans des dossiers portant sur des dizaines de millions de shekels. Nous connaissons la procédure de l’intérieur : comment se construit un dossier de réalisation, ce que la banque accepte réellement, et quels arguments la font évoluer vers un accord.

    Pour l’acheteur, nous menons un audit complet du dossier d’adjudication avant l’offre, préparons la garantie et le circuit des fonds avec vous, enchérissons si besoin par procuration selon vos instructions, puis suivons l’approbation judiciaire et l’inscription au registre foncier.

    Pour le créancier, nous conduisons des réalisations efficaces, permettant de maximiser les produits de l’adjudication dans l’intérêt du créancier et du débiteur.

    En One-Stop-Shop de l’immobilier israélien, nous complétons l’analyse avec notre pôle fiscal, dirigé par Maître Isaac Elbaz, qui chiffre à l’avance la taxe d’acquisition et les obligations déclaratives, et avec notre pôle transactions, coordonné en français par Maître Hadassa Cohen, qui gère la radiation des sûretés et le transfert de propriété. Vous n’avez pas à coordonner plusieurs intervenants au moment le plus sensible.

    Questions Fréquentes sur l’achat d’un bien en séquestre en Israël

    La décote est réelle, mais elle compense des risques : vente en l’état sans garantie, visite limitée, approbation judiciaire et calendrier de paiement strict. Avec une vérification juridique préalable et un financement sécurisé, c’est un bon investissement. Sans elles, c’est un pari hasardeux.

    Oui, aucune règle n’interdit à un résident étranger de participer. En pratique, il doit disposer d’un compte et d’une garantie bancaire en Israël, anticiper les délais de transfert des fonds, obtenir un financement adapté à son statut et, s’il ne peut se déplacer, donner procuration à un avocat pour enchérir. Nous organisons en amont chacune de ces étapes.

    Après les offres écrites accompagnées d’une garantie bancaire, le séquestre convoque les meilleurs offrants à une enchère où ils surenchérissent les uns sur les autres. Le vainqueur est (souvent) le plus offrant, mais sa victoire reste soumise à l’approbation du tribunal ou du greffier. Il faut arriver avec un prix plancher fixé à l’avance d’après une évaluation, ou justifier une offre en deça du plancher par des arguments juridiques solides.

    Pas toujours. La vente radie en principe les hypothèques et saisies liées à la procédure, mais certaines mentions ou charges peuvent subsister. L’extrait du registre foncier et les conditions de vente doivent être analysés avant l’offre pour savoir précisément ce que vous achetez, et ce que vous héritez.

    Agir immédiatement. La loi accorde 90 jours après la nomination du séquestre pour régler la dette, ou la moitié en garantissant le solde sous six mois, ce qui suspend la procédure. Vous pouvez aussi demander à vendre vous-même, souvent à meilleur prix. Nous négocions avec la banque et déposons les demandes par procuration.

    Vous envisagez d’acheter en séquestre, ou un séquestre menace votre bien ?

     

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